Un double giga hi-kick enchaĂźnĂ© d’un triple knockout latĂ©ral avec un powerful Falcon punch pour finir. C’est ce que s »est pris dans la face le public toulousain au Bikini samedi soir lors de la How To Kill The Party. En mĂȘme temps, avec un line-up aussi puissant, il fallait s’y attendre. Les organisateurs ont mis leurs plus beaux gants de boxe pour nous proposer une soirĂ©e dont nous sommes tous sortis sonnĂ©s et avec le sourire aux lĂšvres.

Les hostilitĂ©s dĂ©marrent avec Xplicit qui joue la house parfaite pour l’horaire. On danse dĂšs le dĂ©but. Chambray entre en scĂšne et livre une prestation efficace entre deep-house et Ă©lectronique du futur. Puis c’est au tour de la tĂȘte d’affiche Jimmy Edgar de faire son entrĂ©e sur le ring pour reprĂ©senter les couleurs de son label Ultramajic. Et il l’a Ă©tĂ©, ultra magique. L’amĂ©ricain offre un set de techno acĂ©rĂ©e avec des basses tellement grosses qu’elles manquent tout juste de nous dĂ©crocher une oreille comme Mike Tyson saurait si bien le faire.

La fĂȘte se clĂŽture avec Sophonic de Champ’Caine Records pour un dernier coup d’enclume. Attention, nous ne parlons pas lĂ  d’une enclume de Bip-Bip et Vil Coyote mais bien d’une Ă©norme enclume de forgeron. Un set lourd et carrĂ© qui fait vaciller la foule avec brio. Pour la prochaine, on se met au Kung-Fu de Bruce Lee pour parer Ă  ce sound-system ravageur. (Malick Gueye)

Meilleur moment : Mention spĂ©ciale pour la scĂ©nographie de l’artiste David Brunner.

Pire moment : Le set de clĂŽture de Sophonic aurait dĂ» durer encore et encore ! Au top.